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Nous sommes en l'an 736 (ère de l'ombre) durant le mois du Héros de la saison de Din.
Une fête célébrant la fin de l'ère du Héros et la disparition de Ganondorf aura bientôt lieu.

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 MAIWENN ◭ Strong is fighting, it's hard and painful.

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MessageSujet: MAIWENN ◭ Strong is fighting, it's hard and painful. Mer 30 Juil - 13:46

Maïwenn
no matter how, no matter when, i'll win.

AGE ◭ elle vient d'avoir trente-cinq ans. LIEU DE NAISSANCE ◭ elle a vu le jour au domaine zora, un lieu qu'elle affectionne tout particulièrement et où elle revient toujours après de longues absences. RACE ◭ elle est une zora. CLASSE ◭ guerrière convertie, elle s'est mise en tête d'affronter le mal en parcourant le monde et les terres d'Hyrule, un esprit plutôt rebelle pour un membre de son espèce. METIER ◭ nomade, elle n'a pas de profession fixe et se contente de vivre des quelques rubis qu'elle parvient à obtenir en vendant des poissons qu'elle réussi à pêcher. LIEU D'HABITATION ◭ elle a une bicoque au domaine zora, mais voyage trop pour y vivre complètement. CLASSE SOCIALE ◭ ni riche, ni pauvre. SITUATION ◭ solitaire depuis la naissance, elle n'a rencontré ni âme ni cœur qui aient pu convoiter les siens, elle se plaît à son existence solitaire. AFFILIATION ◭ quoi qu'il arrive, son âme et son cœur sont à Hyrule et à ses habitants. Elle se battra pour ces terres jusqu'à en mourir, s'il le faut.
Maïwenn est une femme indépendante et solitaire, ravagée par les terribles épreuves qu'elle a du subir dans son enfance, elle ne supporte la présence de son entourage que très faiblement. Elle aime le silence que lui procure ses voyages et à toujours soif d'aventure et d'inconnu. Hyperactive, elle ne tient jamais en place au même endroit très longtemps et ressent, toujours, le besoin d'aller toujours plus loin. Sa condition d'extrême bonne nageuse lui permet de visiter le fond des mers et de voyager d'îles en îles sans avoir à trouver une embarcation. Rebelle dans l'âme, elle ne s'est pourtant jamais éloigné des principes et des valeurs rattachées au royaume d'Hyrule et vit dans l'extrême conviction que les traditions de ce royaume sont toutes inéluctables et importantes. Mais Maïwenn est également une femme fragile, sous ses airs inaccessibles. Une fleur larmoyante qui se cache derrière la témérité et le courage d'une véritable guerrière. Elle a trouvé le repos de son âme dans la quête et l'aventure, s'y noie pour ne jamais avoir à penser aux failles ouvertes qui la fragilisent et la rendent... vulnérable. Femme au caractère bien trempé, la langue pendue et la remarque acerbe, elle est de la trempe des plus grandes héroïnes contemporaines. Toujours à l'affût de nouveaux objets à découvrir, elle parcourt le monde depuis plus de dix ans et ne pense pas avoir eu le temps d'en faire, encore, le tour.
Jamais vous ne la verrez perdre la face ou pleurer, ceci est un luxe qu'elle n'autorise à personne. Elle reste discrète sur sa vie privée et ne parle de celle-ci que lorsque ça s'avère nécessaire. Très intelligente, plus intelligente que la plupart des Zoras, Maïwenn adore lire et peindre. Elle pêche beaucoup pour ensuite vendre poissons et objets retrouvés au fond des eaux dans le but d'avoir, toujours avec elle, une petite besace pleine de rubis en cas de besoin. Avec le temps, et l'expérience, elle est devenue très maligne et débrouillarde. Ainsi, jamais vous ne la verrez partir en quête d'une nouvelle terre sans avoir, au préalable, sur elle de quoi résister aux pires épreuves. Elle ne s'éloigne jamais des cours d'eau même si, lorsque c'est nécessaire, elle porte sur elle une gourde pleine d'eau dont elle hydrate ses membres régulièrement.
Des jambes longues et élancées qui lui donnent une endurance hors du commun, un visage fin aux traits dessinés et harmonieux masquant quelque peu les cernes qu'elle a, de naissance, sous les yeux. Quelques cicatrices, marques d'épreuves traversées, sur le corps dont une plus importante que les autres ; sur le bas ventre (signe de l'enfant qu'on lui a arraché). Des cheveux mi-longs, légèrement bouclés, qui semblent voler derrière elle lorsqu'elle est en mouvement et d'un blond cendré. Ses yeux sont verts émeraudes, bleus lorsqu'elle est se trouve près d'un point d'eau ou qu'elle nage.

ARME ◭ pour l'instant, elle ne possède qu'un modeste arc confectionné par ses soins. Une arme dont les Zora ont coutume de se servir et qu'elle manie à la perfection, évidemment.

MONTURE ◭ Maïwenn se déplace à pied ou à la nage, elle ne possède pas de monture et ne souhaite pas en acquérir.

ARME MAGIQUE ◭ Elle a rapidement compris que l'électricité pouvait lui être fatal et a décidé de s'offrir une arme capable de contrer ses attaques foudroyantes. Ainsi, la jeune femme possède un bouclier éclair.

COMPÉTENCES ◭ (10 points à répartir)
- Force : 2pts
- Résistance : 0pt (hors de l'eau principalement)
- Intelligence : 3pts
- Magie : 1pt
- Éloquence : 1pt
- Furtivité : 2pts
- Agilité : 4pts
- Rapidité : 5pts

PSEUDO/PRENOM ◭ sur le web vous me trouverez grâce au pseudo sunshine.kiwi (prochainement dustofhope). AGE ◭ tout juste vingt-quatre ans et je m'en porte plutôt bien. FRÉQUENCE DE CONNEXION ◭ 4j sur 7j. CÉLÉBRITÉ ◭ la magnifique et unique Sarah Michelle. CRÉDITS ◭ scyzophrenic ++ tumblr.


(c)Beautiful.Nightmare



Dernière édition par Maïwenn le Jeu 31 Juil - 7:36, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: MAIWENN ◭ Strong is fighting, it's hard and painful. Mer 30 Juil - 13:46

La vie n'est pas un long fleuve tranquille.

Elle ouvre les yeux sur un petit cours d'eau, pas très loin. Elle ressent son appel comme un besoin, une nécessité. D'un geste timide, elle avance d'un pas sans trop savoir la direction à prendre. En tournant son visage, puéril et enfantin, son regard croise celui d'une femme bien plus âgée et souriante. Le regard réconfortant d'une mère sur sa fille. D'un hochement de tête, elle invite sa progéniture à continuer sa route, son chemin. Déjà précoce pour son âge, la jeune zora de trois ans s'élance avec plus d'ardeur. La bénédiction de sa mer la porte à bout de bras alors que ses doigts chatouillent la surface cristalline de l'eau, à présent à ses pieds. Elle émet un léger gloussement, ressentant alors en elle ce curieux sentiment de familiarité. L'eau l'appelle, elle l'entend au plus profond d'elle même. Elle plonge alors sa main toute entière et sent son cœur se réchauffer, comme si brusquement, tout prenait sa place. Elle esquisse un large sourire alors que son bras s'enfonce dans l'eau froide, jusqu'au coude. Elle entend sa mère se déplacer mais n'en tient pas rigueur, elle n'a d'yeux que pour cette eau si pure et si proche. Lorsque les mains de sa mère se pose sur sa taille, elle glousse timidement en se blottissant tout contre elle. Cette dernière l'embrasse sur le front tandis que ses jambes avancent et s'enfoncent dans l'eau clair du domaine Zora. L'exercice prend plusieurs minutes, il s'agit d'apprendre à Maïwenn comment nager librement. Alors elle s'enfonce encore, l'eau lui arrive à la taille et puis, l'eau touche les épaules de sa fille. Un sourire réconfortant, rassurant, se dessine sur le visage de sa mère alors que l'eau vient leur frôler les narines à toutes les deux. Et puis, brusquement, l'eau prend place tout autour de Maïwenn et cette dernière réalise qu'elle peut, comme tout zora qui se respecte, respirer sous l'eau et s'y comporter comme sur la terre. Sa peau se contracte douloureusement, lui arrachant un petit sanglot, alors que des fragments d'écailles se dessinent sur chacun de ses membres. Son cou se serre et sa respiration se bloque légèrement, puis reprend doucement. La sensation est incroyablement délicieuse et délicate, comme du fil de soie qui vous chatouille la peau. Les yeux grands ouverts, Maïwenn comprend alors que son univers ne sera jamais autre que celui de l'eau des mers et des océans. Comme si elle appartenait entièrement à ce monde-là...

* * *


L'eau lui apporte une satisfaction étrange, comme un goût familier et d'appartenance à chaque fois que ses pieds palmés y plongent. Elle s'y délecte avec douceur et tendresse, y passe le plus clair de son temps et en oublie presque le monde autour. Elle n'a que dix ans cependant lorsqu'un accident tragique bouleverse son apprentissage. La vie n'est pas toujours ce long fleuve tranquille à l'image de la rivière qui s'éloigne du domaine Zora. Sa mère, malade, meurt subitement, laissant derrière elle une petite fille éplorée sous la garde d'un père déboussolé. Pêcheur, il en oublie sa profession en se noyant dans un flot constant de larmes et de chagrin. Comme on arrache une dent rapidement pour ne pas trop en souffrir, Maïwenn se cherche des responsables pour en oublier sa peine. Elle en veut à la terre entière même si celle-ci ne lui procure aucune excuse. L'enterrement se fera dans les plus pures traditions des zoras et toute la communauté viendra verser une larme sur la tombe de celle qui fut, un temps, la mère d'une si douce et charmante fille.

* * *


Le processus de transformation est alors lancé. Livrée à elle-même, elle déserte le domaine zora de plus en plus souvent. Sous l'égide néanmoins d'un père trop occupé à pleurer sa défunte épouse, c'est avec une facilité renversante qu'elle esquive les repas familiaux pour se rendre au lac Hylia. Elle y découvre la richesse de la faune locale et sa température agréable. Elle y séjournera de longue journée, à zoner sur l'herbe, à patauger dans l'eau. Elle s'y entraîne, d'arrache-pied. Commençant tout juste à maîtriser l'art de ses aptitudes raciales. Ses ailerons deviennent rapidement ses meilleurs amis jusqu'à l'isoler du monde autour. Elle ne voit personne, ne parle plus à personne, sinon à l'esprit de sa mère décédée, quelque fois lorsque la lune se fait clair et haute dans le ciel.

C'est en trainant près du Lac Hylia qu'elle rencontre Isaak. Un jeune homme de son âge, habitant au village Cocorico. Un hylien, se plait-il à lui expliquer. Ils sympathisent tout de suite, leurs esprits torturés se joignent bout à bout dans une fusion étrangement rapide. Alors qu'elle se sentait en guerre contre la Terre entière, la voilà qui découvre les joies de l'amitié dans les yeux d'un étranger, parfait inconnu, aux aptitudes différentes des siennes. Leur communion se nourrit de leur expérience commune ; la perte d'un être cher. Lui a perdu sa jeune sœur très tôt, emportée par la maladie aussi. Maïwenn trouve alors en Isaac la paix de l'âme et le réconfort. Ils se retrouvent, quotidiennement, aux abords du lac Hylia. Il l'aide à apprendre au mieux à se servir de ses ailerons, elle lui enseigne tout ce qu'elle sait du domaine Zora et de ces êtres mystérieux et magnifiques. Une amitié qui nait d'une douleur partagée. Ils partageront alors jusqu'à cette soif d'aventure et d'inconnu... Elle grandit, doucement, auprès des siens et auprès d'Isaac. Elle atteint alors sa majorité et l'histoire prend un nouveau tournant pour la jeune femme.

* * *


Elle est assise près de son père, son visage calé sur son épaule. Ils sont tous deux à la limite du domaine Zora, les jambes plongées dans l'eau, admirant un léger couché de soleil. Son père va mieux depuis plusieurs mois déjà, il reprend du moral et se surprend parfois à ne plus sentir une étrange douleur lui serrer le cœur. Ils ont repris doucement contact et leur relation n'a fait que grandir, se renforcer. Il cherche à lui faire comprendre que la pêche est un art noble mais depuis très longtemps, Maïwenn sait que sa place n'est pas dans le quotidien routinier d'une simple Zora. Non, elle a soif de bien plus que ça. Depuis sa naissance jusqu'à aujourd'hui, son monde a été bercé par les légendes d'Hyrule et de Héro du temps, elle n'a jamais appris à vivre qu'à travers de magnifiques histoires et comtes que lui racontaient sa mère et puis, après sa mort, elle s'est plu à écouter Isaac lui parler de son village et des gens qui y vivaient. De la montagne qui surplombait Cocorico et des habitants bizarres qui y vivaient, d'après les rares personnes à avoir oser l'escalader. Oui, elle avait en elle cette envie et ce besoin d'en savoir plus, d'en découvrir plus. Elle nourrissait l'espoir de franchir les limites du domaine et de s'aventurer bien au-delà des plaines d'Hyrule. Elle voulait voir le monde, le découvrir. La majorité aidant, elle en avait fait part à son père qui, d'abord, s'était montré très réticent mais qui n'avait jamais pu retenir les instincts de sa fille bien longtemps. Alors assis, tous les deux, sur un roc, il enserre sa grande fille de son bras droite et pousse un léger soupire. Tu es bien sûre de toi Maï ? Oui papa, et ne m'appelle plus comme ça, je n'ai plus douze ans. Il esquisse un léger sourire en resserrant son étreinte. Alors qui suis-je pour t'empêcher de vivre ton destin ? Elle étouffe un léger rire pour masquer un sanglot. Dire aurevoir à son père est, au final, bien plus douloureux que d'avoir à porter le deuil de sa mère. Savoir qu'il reste ici, au domaine, et qu'elle s'en allait lui déchire le cœur. Brave, elle l'est grâce à sa mère, elle redresse son visage et plonge ses yeux dans les siens. Je t'aime, mon père ! Il l'embrasse sur le front en souriant. Ils n'échangent rien d'autre pendant un cours instant et puis, elle laisse l'eau la submerger, l'engloutir. Le visage au frais, elle observe la silhouette de son père et tourne le dos. A vive-allure, elle quitte le domaine Zora pour le Lac Hylia où une conversation bien pire que celle-ci l'attend...

* * *


Ils étaient amis depuis longtemps, elle avait foi et confiance en lui, il éprouvait pour elle le même sentiment que celui qu'on éprouve pour une petite sœur. Ils étaient proches, ils le seraient toujours. Mais l'amitié ne survit pas à toutes les séparations, et l'on ne se rend souvent compte de la valeur des choses que lorsqu'elles nous échappent... définitivement. Assise à ses côtés, elle plonge ses yeux dans les siens et lui explique qu'il est temps pour elle de partir, elle caresse du bout des doigts sa besace et esquisse un léger sourire. Il n'essaie pas de la convaincre de rester mais ne peut s'empêcher de sentir son cœur se serrer dans sa poitrine. Une amie s'en va, elle lui manque déjà. Il tient bon et ne craque pas, l'enlace d'une manière tout à fait réconfortante et puis lui dépose un léger baiser sur le front. Il lui souhaite le meilleur dans son aventure et, malgré ses craintes, lui avoue une fois encore admirer sa ténacité et son ambition. Elle essuie une larme au coin de son œil, baisse les yeux et prend les deux mains d'Isaac dans les siennes. Je t'aime Isaac. Ce sont trois mots lâchés au hasard, non pas un appel à l'aide. Une manière comme une autre de lui faire comprendre que quelles que soient les épreuves, elle ne cessera jamais de penser à lui. Le cœur serré, ils s'enlacent une dernière fois avant qu'elle ne plonge dans les eaux glacées du Lac Hylia. La conversation leur aura pris la journée et ce sera sous les rayons légers d'un coucher de soleil qu'elle quittera le lac à la recherche de nouvelles aventures. Elle n'éprouvait pour lui qu'une profonde sympathie, comme un frère qu'elle n'avait jamais eu l'occasion d'avoir. Mais en décidant de partir, elle se rendait vite compte que ses sentiments étaient bien plus profonds que ce qu'elle imaginait.

* * *


Sa première aventure la conduit au village Kokiri où elle fera la connaissance de ses habitants et de leur tradition. Puis, elle suivra son instinct et traversera les plaines d'Hyrule pour s'aventure près de la citadelle. Toujours dans un esprit de conquête et d'aventure, elle poursuivra ses rencontres et ses déplacements pendant plus de dix ans sans jamais rentrer à la maison. De temps à autre, elle enverra un petit courrier à l'attention de son père et d'Isaac et si, les premiers temps, ce dernier s'amusait à lui répondre également... rapidement vint le moment où ils ne correspondaient plus. Plus de nouvelles signe généralement l'arrêt brutal d'une relation. Elle devait faire son deuil et, par la même occasion, repousser un peu plus les limites du monde tel qu'elle le connaissait. En agissant ainsi, elle se retrouva à parcourir des eaux plus profondes et dangereuses mais découvrit l'île de Mercant'île, où elle fit une halte pendant quelques semaines. Son mode de déplacement était toujours le même, travaillé et réfléchi. Elle s'arrêtait toujours à quelque part, elle ne quittait jamais des yeux les étendues d'eau et s'y baignait tous les jours. Elle gardait près d'elle une bouteille qu'elle remplissait d'eau régulièrement pour s'en asperger lorsque le soleil frappait trop fort. Elle vivait ainsi pendant quelques temps à un endroit, pêchait pour se faire un peu d'argent et puis repartait à l'aventure. Des péripéties, elle en vécu des tonnes et lorsque, après onze ans à parcourir le monde, elle rentra au bercail, elle découvrit que la vie avait beaucoup changé.

* * *


En cherchant à retrouver Isaac, elle apprend que ce dernier à quitter son village pour la citadelle où il travaille. Elle ne lui rend pas visite par choix et décide de rester au domaine Zora pendant quelque temps. En effet, à vingt-neuf ans, elle ressent le manque du pays et surtout celui de son père. En le retrouvant, elle apprend que ce dernier se meurt gentiment et décide de rester à son chevet les deux années à suivre. Il meurt alors qu'elle atteint ses trente-et-un ans et si le deuil est plus simple à porter que celui de sa mère, la douleur reste la même. C'est juste après son enterrement qu'elle décide de quitter à nouveau le domaine pour prendre le large. Une fuite en avant qui la pousse à repousser plus encore les limites du monde qu'elle avait appris à connaître ces dix dernières années.

* * *


A trente-cinq ans, la jeune Maïwenn est une véritable aventurière. Elle ne reste que très rarement à la même place plus d'un mois mais a tendance à toujours revenir voir ses parents au domaine Zora. Même si sa vie n'est pas particulièrement bien organisée, elle lui permet une sacré liberté d'action et Maïwenn ne peut s'empêcher de la trouver passionnante. Elle découvre sans cesse de nouvelles choses sans pour autant en oublier tout ce qu'elle a déjà appris. Véritable nomade, il ne serait pas à exclure que vous la croisiez à Hyrule aujourd'hui et au village Cocorico demain. Fort de son caractère bien trempé, elle n'a jamais baissé les bras face aux obstacles et s'entête à aller toujours plus loin dans ses découvertes. Le monde possède encore des milliers de secrets qu'elle ne peut s'empêcher d'avoir envie de découvrir. Il s'agit d'une véritable passion pour elle, curieuse qu'elle est.


QUE PENSES-TU DES RUMEURS CONCERNANT LE RETOUR DE GANONDORF ? ◭ Je m'y prépare depuis longtemps, je sais que le jour viendra où sa véhémence foulera à nouveau les terres du Royaume. Je sais qu'il ne s'agit peut-être que de rumeurs mais elles s'amplifient ces derniers temps et il faudrait être complètement fou pour ne pas y voir un signe. Je crains pour le Royaume d'Hyrule et je pense qu'il est de notre devoir à tous de commencer à préparer cette guerre du mieux possible.

SI CES RUMEURS S’AVÈRENT ÊTRE VRAIES, AIDERAS-TU LE ROYAUME OU TE RALLIERAS-TU A GANONDORF ? ◭ La question ne se pose même pas. Il y a de ça longtemps, j'ai épousé le Royaume d'Hyrule en foulant pour la première fois les terres hors du domaine Zora. Depuis, je sais que ma place est ici et que mon devoir est de mettre toutes mes forces à l'exercice du bien. Je suis de celles qui feront la fierté de la princesse et qui combattront à ses côtés.

QUEL EST TON AVIS SUR LA PRINCESSE ACTUELLE ? ◭ Zelda est une princesse adorable, jeune et talentueuse, j'en suis persuadée. Si son côté fougueux et impulsif dérange la plupart des citoyens, il ne faut pas oublier son âge et prendre en considération son manque, évident, de liberté. La pauvre est cloîtrée entre les murs de son château depuis trop longtemps, elle a besoin d'exprimer sa jeunesse. C'est de notre devoir de lui pardonner ses mauvaises décisions et de l'aider à mener à bien l'exercice de ses fonctions en tant que reine.

QUEL EST TON AVIS SUR LES GERUDOS ? ◭ Elles sont vulgaires, pour le peu que j'ai eu l'occasion d'en voir. Toujours très peu habillée et au vocabulaire assez limité, je trouve ces bonnes femmes assez simplistes et provocantes. Je ne les aime pas, peut-être parce qu'elles représentent tout ce que je n'aurai jamais osé être ou peut-être tout simplement parce que j'estime qu'il y a un minimum de savoir-vivre à avoir. Toujours est-il que les Gerudos ne sont pas des personnes sur lesquelles je sais pouvoir compter. Qui plus est, tout porte à croire qu'elles rallieront les forces de Ganondorf en cas de guerre.

(c)Beautiful.Nightmare

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